Partagez cet article

C’est grâce à une amie que je fis la connaissance de Gaëlle. Rapidement, elle se mit à me parler de notre passion commune pour les émissions de Franck Ferrand. Eh oui ! Gaëlle fait partie des signataires de ma fameuse pétition pour rencontrer l’animateur historien qui se rend régulièrement dans notre ville de Vienne. Une des choses qui me marque le plus chez Gaëlle, c’est son amour pour la ville de Vienne et sa très bonne connaissance de l’Autriche, qu’elle adore faire partager. Elle nous en livre d’ailleurs une partie dans ce portrait.

 

 

 

Gaëlle

 

Gaëlle est vendéenne et a récemment célébré ses 20 ans en Autriche ! Après un an passé à Mödling, elle s’est installée à Vienne.

 

Qu’est-ce qui t’a amenée en Autriche ?

J’ai eu un professeur autrichien qui nous a enseigné une option consacrée à la culture autrichienne lors de mes études d’allemand à Nantes. Ces cours ont suscité chez moi un intérêt pour l’Autriche et ainsi je suis partie travailler en tant qu’assistante de français un an à Mödling (dans le sud de Vienne). Je ne suis jamais rentrée en France 😉

Que préfères-tu dans la cuisine autrichienne ?

La cuisine que l’on mange pendant les randonnées, comme les saucisses de Francfort avec du raifort et un Semmel. J’adore aussi les Aufstriche (pâtes à tartiner salées) et le Apfelstrudel. [LIEN vers la recette] En revanche je n’aime pas que tout soit pané.

Que rapportes-tu de France ?

Des carambars.

Qu’emportes-tu avec toi en France ?

Des Mannerschnitte (les gaufrettes Manner).

Quelque chose à absolument voir ou faire à Vienne ?

Aller sur le Leopoldsberg par le Nasenweg (un des chemins qui y mène) pour contempler la ville (Tiens, encore de la randonnée). C’est pour moi la plus belle vue sur Vienne. Et aller au Gänsehäufel où il y a beaucoup d’activités et pour tous les âges (île avec plages aménagées, piscines et nombre d’équipements de sport et de loisirs).

Aurais-tu quelque chose à nous conseiller en dehors des sentiers battus ?

Aller au Praterspitz, extrêmité du 2ème arrondissement, l’embouchure du canal du Danube, d’où on voit l’extrémité de l’île du Danube et le Danube dans sa totalité. D’un côté on a le port de Freudenau avec ses containers rouillés, et de l’autre les cabanons-jardins de pêcheurs. J’aime beaucoup ce paysage contrasté et aussi le fait qu’il est difficile d’en trouver l’accès. On doit prendre un passage secret depuis le Prater pour accéder à cette langue qui lui est parallèle (randonnée plus urbaine !).

Quelque chose à absolument voir ou faire en dehors de la capitale ?

Faire une randonnée (ben tiens !) en Styrie car il y a de la moyenne montagne et que c’est accessible en train. Je vous recommande le Bürgeralm, en haut d’Aflenz, où j’ai pu découvrir un champ d’edelweiss en juin l’année dernière ! Les paysages y sont époustouflants et variés. Il y a un super système de taxi. Vous montez en télésiège, redescendez et là un taxi vous ramène au point de départ. On peut aussi y faire une randonnée en raquettes l’hiver.

Quelque chose qui a changé dans ton quotidien depuis ton installation en Autriche ?

Me lever très tôt car tout commence plus tôt qu’en France pour moi.

Ton mot ou ton expression allemande ou autrichienne préférée ?

J’ai plusieurs expressions déplacées qui me viennent et que je ne préfère pas dire 😉 (Je vous les livre en langage codé : « S◘▲○♣◙◘▲ d◙◘▲ » et « E◙♥♣♥ S◘▲♣◙♫ m□■■ i◘▲ »). J’aime le fait qu’en dialecte on puisse parler avec des voyelles, comme avec l’expression « EIA » (Eh, ich auch), qui signifie « Oui, moi aussi ! ».

Enfin, quelque chose que tu fais dans ton temps libre, à part bien sûr lire « Ça valse à Vienne » ?

J’adore courir (ça change de la randonnée 😉), surtout sur l’île du Danube, dans la forêt viennoise et dans les parcs.

 

Partagez cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

69598833