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Certains d’entre vous ont certainement reçu mon invitation pour une soirée de dégustation de saucisses ou l’ont vue passer sur Facebook. Si ce n’est pas le cas, soyez les bienvenus ! La soirée aura lieu le vendredi 20 septembre chez Heinrich (12 Thaliastrasse). La dégustation commencera vers 20 heures et sera suivie d’un Time’s up, un jeu en groupe fort sympathique, avec son édition spéciale (et inédite) Ça valse à Vienne ! Si vous souhaitez participer, je vous prie de m’envoyer un petit mot à pomelilou(arobase)gmail(point)com.

Cela fait en effet longtemps que je voulais vous parler de saucisses, mais ne savais pas par quel bout m’y prendre. Ayant finalement voulu en faire une soirée, j’ai décidé de vous parler aujourd’hui de l’une des grandes absentes de cette compétition. Pourquoi absente me direz-vous ! Eh bien parce qu’il en fallait bien une et que je souhaite faire déguster celles que l’on trouve au Würstelstand (le stand à saucisses, cette institution qui parsème les villes autrichiennes), où ma petite saucisse chérie, certainement en raison de sa forme si particulière, ne s’y trouve pas ! Oui ! Cette saucisse a des formes, comme on le dit si gentiment à une femme. Ses rondeurs lui confèrent une grande douceur. Sa peau bronzée réchauffe les cœurs, et les estomacs. Et sa petite taille donne envie de la glisser dans sa poche pour l’avoir toujours sous la main en cas de petit creux.

Son petit nom, Knackwurst, ou Knacker, c’est comme on veut, et cela signifie « saucisse qui craque », en référence au comportement qu’elle adopte durant la cuisson. Mais c’est vrai qu’elle me fait aussi bien craquer 😉

Pour ce qui est de son goût. On ne peut dire qu’il soit vraiment prononcé. Mieux vaut l’accompagner d’une sauce ou d’un condiment. Malgré cela, je ne peux m’empêcher d’en acheter de temps en temps. Comme quoi, la forme peut primer sur le goût. Il m’est même arriver de la manger froide ! Ce n’était pas voulu ! Lors d’un voyage organisé avec un groupe d’Autrichiens, l’un d’eux nous servit cette saucisse, tout juste sortie de son paquet, avec un petit pain en guise d’en-cas. A la vue des mines enjouées qui m’entouraient, je ne me voyais pas refuser ce petit casse-croûte. C’est ainsi que je me lançai dans la dégustation de la Knackwurst froide et pas recuite. Première bouchée. Pas si mal. Deuxième bouchée. Un en-cas finalement bien pratique. Troisième bouchée. Je décidai d’adopter cette pratique de temps en temps. Comme quoi, cela peut valoir le coup de se laisser surprendre. Cela ne risque rien de la manger froide puisqu’on l’achète la plupart du temps précuite et sous-vide. Pour la consommer chaude, on peut la recuire à l’eau ou la faire griller. Sa contenance, bouillie, est très proche de celle des saucisses de Francfort, et est principalement composée de viande de porc, de lard et de fécule de pommes de terre. Enfin ça, c’est en Autriche. En Allemagne, la Knackwurst a beaucoup de recettes différentes. C’est simplement une saucisse qui craque 😊

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